PAR SOPHIE PELOQUIN, BSC. MSC, SCIENCES NUTRITIONNELLES
Surnommée par certains «la nouvelle canneberge» du Québec, la baie d’argousier fait de plus en plus parler d’elle, tant pour ses vertus nutritionnelles que cosmétiques.
Dans les jardins expérimentaux de l’Université Laval, des chercheurs s’attardent à faire pousser différents cultivars d’un arbuste sibérien épineux. Son fruit, une petite baie ronde orangée à la chaire juteuse, pousse en grappe compacte le long des branches. L’argousier, cet arbuste méconnu, risque fort de prendre d’assaut le marché alimentaire d’ici, tant on lui découvre de vertus…
DE QUOI PIQUER LA CURIOSITÉ
L’argousier (Hippophae rhamnoides) n’est pas indigène au Québec. Il a été implanté en Amérique du Nord au début des années 30. Cultivé majoritairement dans les prairies canadiennes et au Québec, l’argousier n’est exploité commercialement que depuis une dizaine d’années.
La baie de l’argousier, un peu plus grosse qu’un bleuet sauvage, a un goût très acidulé. Extrêmement fragile, elle est difficile à cueillir à la main. On effectue sa cueillette en coupant les branches complètes de l’arbuste qu’on mettra au congélateur. Une fois bien surgelée, elle s’égrainera facilement.
Outre ses fruits, les graines, les feuilles et l’écorce de l’argousier peuvent être utilisés pour extraire des composantes intéressantes pour les industries alimentaire, cosmétique et pharmaceutique.
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• Un fruit en or
• Aux grands maux, les petits fruits
• L’argousier dans les produits cosmétiques
• L’argousier dans votre assiette
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